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L'alcool
Doping or not doping
Cette hétérogénéité des règlements vis-à-vis de l'alcool reflète l'embarras des experts sur la nature dopante ou non de sa consommation. Certes, l'alcool ne permet pas de courir plus longtemps, de rouler plus vite, de sauter plus haut ou de lancer plus loin. Dans certains cas, il aurait même plutôt tendance à entraver la performance. En même temps, on peut considérer des situations spécifiques qui justifient son recours. L'alcool peut être un moyen de vaincre le stress et d'augmenter la confiance en soi. Dans les disciplines d'adresse, on peut également s'en servir pour diminuer les tremblements. On pense par exemple à l'épreuve de tir au pistolet. Cette discipline reprise dans le programme du pentathlon moderne fut à l'origine du seul cas de disqualification d'un athlète pour un taux d'alcool trop élevé. Il s'agissait du pentathlonien suédois Hans Gunnar Liljenvall aux Jeux olympiques de Mexico de 1968. Il s'était présenté sur le stand de tir avec un taux d'alcoolémie de 0,81 g/L, ce qui avait valu la disqualification de toute son équipe, qui avait pourtant terminé en troisième position du concours; la médaille de bronze revenant de ce fait à la France.
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