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Le Mystère Armstrong

 

Pourquoi Armstrong ne risque rien...

Malgré tout ce tumulte autour de sa personne, Lance Armstrong ne risque pas grand-chose. Les règlements sportifs prévoient en effet qu'en cas d'accusation de dopage, l'athlète peut, à ses frais, demander une contreexpertise. C'est la raison pour laquelle, le jour du prélèvement, on prend soin de répartir l'urine en deux flacons A et B [1]. Les laboratoires d'analyse travaillent sur le flacon A et, dans le cas où celui-ci est positif, la défense peut demander confirmation du verdict sur le flacon B. Or, dans le cas présent, l'analyse porte déjà sur le flacon B. Toute contre-expertise s'avère impossible. Cela exclut de facto le risque de sanctions sportives rétroactives. Armstrong se trouve donc à l'abri et peut même agiter le lanterneau avec des menaces de come-back pour une éventuelle huitième victoire. Dans un entretien accordé au quotidien texan The American Statesman du 5 septembre dernier, il a déclaré que son retour dans les pelotons "serait le meilleur moyen d'emmerder les Français."

Notes de pied de page :

  • [1]Notons tout de même que, depuis l'année 2000, on conserve également un échantillon C, ce qui devrait permettre de confondre rétroactivement d'éventuels tricheurs.

Article écrit par : Gilles Goetghebuer

Philippe Gilbert

Ambassadeur de la Campagne

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Les cas de dopage font régulièrement la une de l'actualité sportive. La Fédération Wallonie-Bruxelles lance une campagne de sensibilisation aux dangers du dopage qui se veut également être un outil de prévention pour les sportifs et leur encadrement.
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