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Nandrolone et stanozolol

 

Historique

Surnommés "petit-déjeuner des champions", les stéroïdes anabolisants sont apparus dans le milieu sportif au tout début des années 60. Les autorités mirent alors un certain temps à prendre conscience de l'ampleur du problème. Ce n'est qu'en 1974 que le CIO (Comité International Olympique) et l’IAAF, (à l’époque: International Amateur Athletic Federation) prennent la décision d'interdire cette classe de médicaments, dont la nandrolone. Les premiers tests spécifiques sont effectués au cours des Jeux de Montréal en 1976. Huit athlètes sont positifs à la métandiénone, un proche parent de la nandrolone. Huit ans plus tard, à Los Angeles, sept athlètes présentent encore des traces de métabolites de nandrolone dans leurs urines. Il semble qu’ensuite le monde sportif ait pris mieux conscience des risques. La nandrolone s’est faite plus discrète et les contrôles plus rares jusqu'au milieu des années 90. Depuis lors, c'est l'avalanche! On recense des cas dans presque toutes les disciplines: tennis (Greg Rusedski, Guillermo Coria, Bohdan Ulihrach, etc.), football (Fernando Couto, Edgard Davids, Jean-François Gillet, etc.), athlétisme (Andrea Longo, Linford Christie, Jerome Young, etc.), judo (Djamel Bouras).


Article écrit par : Gilles Goetghebuer

Philippe Gilbert

Ambassadeur de la Campagne

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