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Nandrolone et stanozolol
Stanozolol
Comme la nandrolone, le stanozolol appartient à la famille des stéroïdes qui permettent de supporter le stress d'entraînements extrêmement durs. Le composé a connu son heure de gloire lorsqu'on l'a identifié dans les urines de Ben Johnson à l'issue de sa victoire dans le 100 mètres des Jeux de Séoul en 1988. Comme la nandrolone, le stanozolol se fit plus discret pendant quelques années. Mais on assiste actuellement à une nette recrudescence des cas: la sprinteuse russe Anastasiya Kapachinskaya, les athlètes Florence Ekpo-Umoh (Allemagne), Fatima Hajjami (France), Diana-Christina Panait (Roumanie), les nageuses ukrainiennes Natalia Khoudyakova, Yuliya Pidlisna, Ioulia Podlesnaia, et le cycliste britannique Jamie Alberts. La proportion de sept femmes pour un homme ne doit pas trop nous surprendre lorsqu'on sait que ce type de stéroïde anabolisant fut mis au point à la fin des années 1950, précisément pour limiter les effets virilisants de la testostérone. La plupart des athlètes du sexe faible qui veulent bénéficier d'un coup de pouce androgénique, mais qui entendent néanmoins conserver tous les caractères de leur féminité optent pour le stanozolol.
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