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Nandrolone et stanozolol
Compléments alimentaires
Parmi les athlètes convaincus de dopage aux stéroïdes anabolisants, on trouve différents cas de figure. Pour certains, l'intention dopante ne fait aucune doute. Pour d'autres, un peu plus de circonspection s'impose. Sont-ils victimes d'une erreur de laboratoire? D'une mauvaise interprétation des paramètres? D'un acte de malveillance? Personne ne peut faire l'économie de ce genre de réflexion. Il est arrivé par le passé qu'un athlète soit voué aux gémonies et qu'on découvre avec le recul qu'il était en réalité innocent. Dans le cas précis des affaires de nandrolone et de stanozolol, on évoque très régulièrement la consommation de compléments alimentaires pour sportifs, vendus parfois sur Internet, sans mention de leur teneur en stéroïdes sur l'emballage. Cette absence peut être intentionnelle (pour accroître l’efficacité du produit) ou malencontreuse (mauvais nettoyage du matériel entre les préparations). L'athlète se retrouve donc trompé par le recours à des préparations présentées comme non dopantes mais qui en réalité le sont! Une conclusion s'impose: renoncer à la prise de ces produits dont on ne sait finalement pas grand-chose et qui échappent par leur statut de compléments alimentaires aux habituels contrôles de l'industrie pharmaceutique. Pour plus d’informations, lire Le Dictionnaire du dopage par le docteur Jean-Pierre de Mondenard, paru aux éditions Masson.
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