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Les tests de féminité

 

Les sanctions

Ces premiers tests de féminité eurent également le mérite d'écarter des cas litigieux comme celui de la célèbre sprinteuse polonaise Ewa Klobukowska disqualifiée de la Coupe d'Europe d'athlétisme à Kiev en 1967. Le sport féminin retrouvait ainsi son homogénéité perdue. Cependant, de nombreuses athlètes se plaignaient des conditions imposées par cet examen intime qui exigeait de se dénuder devant trois médecins. La Princesse Anne d'Angleterre fut d'ailleurs exemptée du contrôle lorsqu'elle se présenta pour participer aux épreuves d'équitation des Jeux de Montréal en 1976. De plus, il arrivait assez fréquemment que des contrôleurs soient confrontés à des situations de dysgénésie gonadique, c'est-à-dire une ambiguïté des organes génitaux externes et internes. Il fallait trouver une meilleure méthode.


Article écrit par : Gilles Goetghebuer

Philippe Gilbert

Ambassadeur de la Campagne

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