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Texte général et commentaires

De la loi d’avril 1965 au décret de mars 2001 : ce qui a changé

Le dopage n’est pas un phénomène nouveau. Il y a presque 40 ans que la Belgique cherche à en protéger ses sportifs. La première loi (fédérale) interdisant une telle pratique remonte à avril 1965. Vingt ans plus tard, soit en août 1985, une Commission francophone de lutte antidopage est créée. Depuis, divers arrêtés ont été pris concernant, pour l’essentiel, les méthodes d’analyses anti-dopages et les laboratoires agréés pour l’examen des échantillons.

Aujourd’hui, la Communauté française va plus loin. Et, dans le cadre de ses compétences en médecine préventive et en promotion de la santé, elle veut se donner les moyens de développer une approche globale et des stratégies diversifiées de promotion de la santé dont l’objectif est la qualité de vie de la population. C’est dans cet esprit qu’elle adopte, en mars 2001, un décret relatif à la Promotion de la Santé dans la pratique du sport, à l’interdiction du dopage et à sa prévention en Communauté française.

Par rapport à la Loi du 2 avril 1965 interdisant la pratique du dopage à l’occasion des compétions sportives, qui prévoyait des sanctions pénales pour le sportif, c’est une toute autre philosophie qui est déclinée :

  • une préoccupation d’agir plus globalement en associant un travail de promotion de la santé, de prévention et de contrôle ;
  • une volonté d’intervenir non seulement sur la pratique du sport de haut niveau, mais aussi sur le sport de masse et plus généralement sur l’activitésportive pour en favoriser une pratique saine ;
  • une responsabilisation des fédérations sportives dans leur rôle d’encadrement à une pratique de sport en santé ;
  • une aide au sportif pour le responsabiliser dans sa pratique par une information plus efficace, par un suivi médical plus spécifique et par de réels contrôles antidopage ;
  • une attention particulière accordée aux plus jeunes.
 

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