<?xml version="1.0" encoding="UTF-8" ?>
        <rss version="2.0">
                <channel>
                        <title>Dopage.be</title>
                        <link>http://www.dopage.be/rss.xml</link>
                        <description>Fil RSS du site Dopage.be</description>
                        <pubDate>Thu, 24 Mar 2011 11:03:20 +0100</pubDate>
                        <language>FR</language>
                        <item>
                        <title>La prise en charge de l'activité physique et sportive en 2011  -  Mondorf, 19-21 mai</title>
                        <link>http://www.dopage.be//actualites/abks_congres</link>
                        <description><![CDATA[]]></description>
                        <pubDate>Mon, 14 Mar 2011 15:03:31 +0100</pubDate>
                </item><item>
                        <title>Mort précoce d'anciens sportifs</title>
                        <link>http://www.dopage.be//actualites/mort_precoce_anciens_sportifs</link>
                        <description><![CDATA[Le 27 juillet dernier, le médecin légiste Giuseppe Fortuni rendait son rapport sur les causes du décès du coureur italien Marco Pantani: overdose de cocaïne (6 fois la dose mortelle dans le sang). Du même coup, l'autopsie excluait la possibilité d'un empoisonnement par l'EPO: "Pantani avait une structure osseuse qui exclut, selon toute probabilité, la prise d'érythropoïétine, tout au moins dans les derniers mois de vie." L'EPO reste pourtant un acteur majeur de ce drame. De l'avis de tous ceux qui le connaissaient bien, la mort de Pantani est venue comme un aboutissement malheureusement prévisible d'une longue descente aux enfers qui avait commencé au Tour d'Italie en 1999. Cette année-là, le champion transalpin allait remporter la course lorsqu'il fut exclu pour un hématocrite supérieur à 50%. A l'époque, il était impossible de prouver la prise d'EPO par un test antidopage. Mais il ne fait aucun doute que le produit circulait librement dans les pelotons. Pantani a mal vécu ce passage du statut d'idole à celui de simple citoyen auditionné par la police. Selon ses proches, voilà qui explique son refuge dans la drogue jusqu'aux circonstances tragiques de sa disparition.]]></description>
                        <pubDate>Fri, 11 Feb 2011 11:02:19 +0100</pubDate>
                </item><item>
                        <title>THG et dopage</title>
                        <link>http://www.dopage.be//actualites/thg_dopage</link>
                        <description><![CDATA[Paris, août 2003, Championnats du Monde d'athlétisme, la sprinteuse Kelli White remporte les médailles d'or du 100 et du 200 mètres. Elle passe au contrôle antidopage et se fait pincer pour usage de modafinil, un psychostimulant qui figure sur la liste rouge. Le 18 avril dernier, elle est invitée à se présenter devant les experts de l'Agence américaine Antidopage (USADA) pour rendre des comptes. D'habitude, les athlètes plaident leur innocence dans de telles circonstances. Mais là, surprise!, elle déballe tout: modafinil, mais aussi érythropoïétine (EPO) et "stéroïdes indétectables", comprenez la THG. La sentence tombe: deux ans de suspension et privation de toutes les médailles acquises depuis le 15 décembre 2000. Enfin et surtout, interdiction de participer aux Jeux d'Athènes au mois d'août prochain. Cette sanction marque la fin du laxisme légendaire des autorités sportives américaines. Elle projette aussi la THG en pleine lumière des médias!]]></description>
                        <pubDate>Fri, 11 Feb 2011 11:02:54 +0100</pubDate>
                </item><item>
                        <title>Les tests de féminité</title>
                        <link>http://www.dopage.be//actualites/tests_feminite</link>
                        <description><![CDATA[Classiquement, le mot "dopage" désigne l'utilisation de substances ou le recours à des procédés qui permettent d'améliorer artificiellement la performance. Parmi ces procédés illicites, on peut évidemment ranger cette forme de tricherie qui consiste pour un homme à s'inscrire dans une compétition normalement réservée aux femmes. La règlementation antidopage vise à empêcher cette usurpation de genre. Voilà qui paraît assez simple. Dans la réalité, on s'aperçoit pourtant que la distinction des sexes pose de nombreux problèmes, à la fois sur le plan pratique et éthique.

]]></description>
                        <pubDate>Fri, 11 Feb 2011 11:02:36 +0100</pubDate>
                </item><item>
                        <title>Un siècle de cocaïne</title>
                        <link>http://www.dopage.be//actualites/siecle_cocaine</link>
                        <description><![CDATA[Au mois de novembre 2005, UK Sport, l'organisme chargé de la promotion du sport et des contrôles antidopage au Royaume-Uni révélait qu'il avait suspendu pour six mois un footballeur du championnat anglais dont les urines avaient révélé la présence de métabolites de la cocaïne. Son nom ? UK Sport n'a pas tenu à le révéler. Les dirigeants espéraient ainsi éviter une deuxième affaire Mutu (voir plus loin). Mais depuis lors, les spéculations vont bon train sur l'identité de ce mystérieux toxicomane.]]></description>
                        <pubDate>Fri, 11 Feb 2011 11:02:19 +0100</pubDate>
                </item><item>
                        <title>Les risques tératogènes du dopage</title>
                        <link>http://www.dopage.be//actualites/risques_teratogenes_dopage</link>
                        <description><![CDATA[Dans l'argumentaire des défenseurs d'une libéralisation du dopage, on trouve généralement le droit d'une personne à disposer d'elle-même. Seulement l'athlète n'est jamais seul en cause. Dopé, il représente un danger pour les autres. On pense par exemple à la chute de tout un peloton cycliste provoquée par un seul coureur sous l'effet d'amphétamines. L'entourage du sportif se trouve également en danger. Plusieurs affaires de mœurs ont clairement mis en cause l'exacerbation de l'agressivité liée à la prise de stéroïdes et leur rôle déterminant dans le passage à l'acte. L'influence désastreuse du dopage s'exerce même au-delà du cercle de connaissances, notamment sur des jeunes qui auront tendance à copier les comportements des stars. Enfin - et c'est l'objet de cet article! - on craint pour la descendance de ces champions. Les enfants sont généralement absents du débat sur le dopage. Pourtant, certains rejetons des champions et des championnes sont atteints à la naissance de handicaps parfois très graves. Les parents se dopent, les enfants trinquent! Telle pourrait être l'elliptique leçon de ce dossier. Plus sérieusement, on parlera des effets tératogènes du dopage; le terme "tératogène" désignant alors le risque de donner naissance à ceux que l'on qualifie cruellement de monstres, alors que la véritable monstruosité réside dans l'hypocrisie du système.]]></description>
                        <pubDate>Fri, 11 Feb 2011 11:02:02 +0100</pubDate>
                </item><item>
                        <title>Nandrolone et stanozolol</title>
                        <link>http://www.dopage.be//actualites/nandrolone_stanozolol</link>
                        <description><![CDATA[Le contrôle positif du skieur autrichien Hans Knauss, le 27 novembre dernier à l'issue de la descente de Lake Louise, relance le débat sur la nandrolone. Comment se fait-il que ce produit formellement interdit depuis longtemps et si facilement détectable, fasse aussi régulièrement l'actualité du dopage ?]]></description>
                        <pubDate>Fri, 11 Feb 2011 11:02:43 +0100</pubDate>
                </item><item>
                        <title>Le Mystère Armstrong</title>
                        <link>http://www.dopage.be//actualites/mystere_armstrong</link>
                        <description><![CDATA[Le 23 août dernier, le quotidien sportif français L'Equipe divulguait les résultats positifs de tests antidopage effectués sur des anciennes urines du champion cycliste américain, Lance Armstrong. Ceux-ci révélèrent que le septuple vainqueur du Tour de France était dopé lors de sa participation à l'épreuve de 1999. Pour Christophe Bassons, ancien coureur de la Française des Jeux, cette nouvelle ne constitue pas une surprise. Il faisait partie du peloton à l'époque et comptait parmi les très rares coureurs qui osaient exprimer publiquement leurs doutes sur le fameux "renouveau" dont se targuait le cyclisme professionnel après le scandale Festina. Selon lui, le dopage à l'EPO demeurait d'une actualité brûlante. "On a beau dire qu'un coureur a beaucoup de courage", commentait-il récemment sur les ondes de RTL. "Je sais ce que peut apporter le courage. Et la puissance qu'Armstrong développait ainsi que la manière dont il gagnait laisse penser qu'il utilisait des produits interdits." D'autres observateurs jouèrent la carte de l'étonnement, comme Jean-Marie Leblanc, Directeur du Tour de France. "Honnêtement, je ne m'attendais pas à cela", déclarait-il dans les colonnes de L'Equipe du 24 août. "En 1999, j'étais de ceux qui avaient admis l'idée d'un Armstrong sortant de son cancer, renforcé sur le plan du caractère, morphologiquement transformé, avec un esprit revanchard sur le sport et un professionnalisme exacerbé, bref, qu'avec tout cela, il avait pu revenir au premier plan et s'imposer dans le Tour." Du côté de l'UCI, on faisait preuve d'une grande prudence. "Nous devons attendre de voir si ces informations sont vraies", expliquait son président Hein Verbruggen qui profitait de l'occasion pour exprimer d'autres ressentiments. "C'est une affaire qui sort de la France", disait-il. "Et ce n'est pas un hasard..." L'idée du grand complot convenait aussi très bien à Lance Armstrong. "La chasse aux sorcières continue", déclarait-il sur son site Internet www.lancearmstrong.com. "L'article d'hier n'est rien d'autre que du journalisme à scandale. Aussi, je répèterai simplement ce que j'ai dit à de nombreuses reprises: je n'ai jamais pris de produits favorisant ma performance."]]></description>
                        <pubDate>Fri, 11 Feb 2011 11:02:28 +0100</pubDate>
                </item><item>
                        <title>Mort subite du sportif</title>
                        <link>http://www.dopage.be//actualites/mort_subite_sportif</link>
                        <description><![CDATA[John McCall, rugbyman irlandais (19 ans); Miklos Feher, footballeur hongrois (24 ans); Fabrice Salanson, coureur cycliste français (23 ans); Marc-Vivien Foé, footballeur camerounais (28 ans); Denis Zanette, cycliste italien (32 ans); John Ikoroma, footballeur nigérian (17 ans); Johan Sermon, cycliste belge (21 ans)... Chaque semaine ou presque, un nouveau nom s'ajoute à la longue liste des sportifs foudroyés en pleine jeunesse par un arrêt cardiaque. Dans le grand public, on en viendrait presque à redouter les effets du sport. On aurait tort! L'activité physique s'avère au contraire très favorable à notre santé. Elle permet une meilleure vascularisation du muscle cardiaque. Elle améliore ses propriétés contractiles. Elle diminue aussi le pouls au repos et normalise la pression sanguine. Seulement, il arrive que cette relation bénéfique s'inverse au-delà d'un certain niveau de sollicitations. Des études récentes en Italie et aux Etats-Unis ont révélé que le sport intense multipliait par 2,5 le risque de subir une défaillance cardiaque soudaine à l'effort. Ce syndrome porte un nom: la mort subite!]]></description>
                        <pubDate>Fri, 11 Feb 2011 11:02:04 +0100</pubDate>
                </item><item>
                        <title>Les masquants</title>
                        <link>http://www.dopage.be//actualites/masquants</link>
                        <description><![CDATA[Le 24 août dernier, on apprenait que le Hongrois Robert Fazekas, médaillé d'or aux Jeux olympiques d'Athènes dans l'épreuve du lancer du disque, avait tenté de fournir un faux échantillon urinaire lors du contrôle antidopage. Les médecins avaient eu la puce à l'oreille en constatant son étrange manège au moment du prélèvement. En outre, ils s'étonnèrent que le lanceur ne soit pas capable de livrer une quantité d'urine suffisante: 25 ml seulement au lieu des 75 ml réglementaires. Ils ne tardèrent pas à trouver l'explication. Fazekas avait été victime d'une défaillance inopportune de la valve du système de substitution d'urine dissimulé dans le rectum. Convaincu de tricherie, l'athlète fut ensuite privé de son titre et exclu des Jeux.]]></description>
                        <pubDate>Fri, 11 Feb 2011 11:02:09 +0100</pubDate>
                </item><item>
                        <title>L'hormone de croissance</title>
                        <link>http://www.dopage.be//actualites/hormone_croissance</link>
                        <description><![CDATA[Le 20 septembre dernier, l'Agence Mondiale antidopage a fait le bilan de son action lors des Jeux d'Athènes. "Nous avons attrapé plus de tricheurs qu'avant", a déclaré Dick Pound son président. 29 athlètes ont effectivement été sanctionnés parmi lesquels 7 médaillés. Quatre chevaux ont aussi été contrôlés positifs. Pour la première fois, la commission antidopage du CIO avait également mis en place un protocole de détection de l'hormone de croissance. Malgré quelque 300 tests (soit 10% du total des tests effectués), pas un seul cas de dopage à la hGH (human Growth Hormone). Faut-il y voir l'abandon d'un dopant devenu trop visible ou simplement le manque d'efficacité d'une méthode à propos de laquelle, il faut bien l'avouer, on ne sait pas grand-chose? Lors d'un grand colloque qui s'est tenu début avril à Dallas (Etats-Unis), les experts avaient seulement laissé entendre qu'ils étaient sur le point de mesurer les fluctuations de l'hormone de croissance dans le sang et l'urine et surtout d'en identifier l'origine. Car, contrairement à ce que l'on prétend souvent, l'hormone de croissance se détecte assez facilement. En revanche, il est très difficile de savoir si ces fluctuations sont le résultat d'un dopage ou le fruit d'une production endogène de nature irrégulière.]]></description>
                        <pubDate>Fri, 11 Feb 2011 11:02:52 +0100</pubDate>
                </item><item>
                        <title>Doping to lose </title>
                        <link>http://www.dopage.be//actualites/doping_to_lose</link>
                        <description><![CDATA[Dans un entretien accordé à l'hebdomadaire français L'Equipe Magazine, Jean-Jacques Eydelie, qui a joué les intermédiaires dans l'affaire de corruption Valenciennes-Olympique de Marseille a également évoqué, pour la première fois, les pratiques dopantes de son ancien club. Le milieu de terrain marseillais avoue notamment que ses partenaires et lui avaient reçu une injection avant la finale de la Ligue des Champions en 1993 contre le Milan AC (10): "On nous a demandé de nous aligner à la queue leu leu pour recevoir une piqûre dans l'arrière-train."L'Equipe Magazine du 26 janvier 2006 Dans le même entretien, il évoque également les deux rencontres disputées plus tôt dans la compétition contre le CSKA Moscou. "Lors du match aller, à Berlin, nos dirigeants avaient récupéré les packs d'eau des joueurs moscovites. Devant nous, avec un large sourire, ils se sont servis d'une seringue avec une aiguille très fine pour injecter je ne sais quoi à travers le bouchon. Puis, ils ont demandé à un petit gamin d'aller rapporter les bouteilles. Le pire, c'est que ça faisait rire tout le monde!" Lors du match retour, remporté 6-0 par l'OM, "on a vu les joueurs russes se chier dessus (sic) avant le match. Pas parce qu'ils avaient peur, mais parce qu'ils se vidaient, qu'ils avaient la chiasse d'avoir bu une boisson trafiquée. Ils n'étaient plus en mesure de jouer un match de Coupe d'Europe."  
]]></description>
                        <pubDate>Fri, 11 Feb 2011 11:02:22 +0100</pubDate>
                </item><item>
                        <title>La DHEA</title>
                        <link>http://www.dopage.be//actualites/dhea</link>
                        <description><![CDATA[Lors de son procès pour trafic de produits dopants, le médecin italien Michele Ferrari s'est trouvé bien en peine de justifier la détention de 300 capsules de DHEA. Celui que l'on surnommait "Le Sorcier" ou "Le Mythe" n'a convaincu personne quand il a certifié qu'elles étaient destinées à soigner son père atteint d'arthrose. Plus vraisemblablement, ces capsules devaient approvisionner sa prestigieuse patientèle sportive, au sein de laquelle figurait notamment le cycliste américain Lance Armstrong.]]></description>
                        <pubDate>Fri, 11 Feb 2011 11:02:32 +0100</pubDate>
                </item><item>
                        <title>La cortisone</title>
                        <link>http://www.dopage.be//actualites/cortisone</link>
                        <description><![CDATA[Médicament phare de la pharmacopée sportive au cours des années 60 et 70, la cortisone avait été plus ou moins abandonnée lorsqu'on s'aperçut des ravages que provoquait son utilisation prolongée dans un but de dopage: dépression, prise de poids, fragilité osseuse, maladies, etc. Depuis une dizaine d'années, il semble qu'elle refasse malheureusement surface. Serait-ce qu'on ait résolu le problème de ses effets secondaires? Pas du tout! Cette recrudescence s'explique simplement par les progrès enregistrés dans la détection des autres produits dopants, notamment les stéroïdes anabolisants et les stimulants. Les athlètes indélicats reviendraient alors aux anciennes recettes dont le principal mérite reste de n'être pratiquement jamais sanctionnées.]]></description>
                        <pubDate>Fri, 11 Feb 2011 11:02:16 +0100</pubDate>
                </item><item>
                        <title>Cannabis et dopage</title>
                        <link>http://www.dopage.be//actualites/cannabis_dopage</link>
                        <description><![CDATA[En 2003, sur les 730 contrôles passés en Communauté française de Belgique, 50 cas positifs étaient enregistrés dont près de la moitié, vingt-deux très exactement, pour consommation de cannabis. Ces chiffres rejoignent les estimations statistiques effectuées en Flandre et dans les pays voisins. Le cannabis s'illustre donc comme la première substance détectée dans le cadre des contrôles antidopage, ce qui suscite évidemment beaucoup de questions. Quels sont ses effets dans l'effort? Quels sont les risques à court et à long terme? Et surtout, mérite-t-il sa place au sein de la liste rouge?]]></description>
                        <pubDate>Fri, 11 Feb 2011 11:02:01 +0100</pubDate>
                </item><item>
                        <title>L'alcool</title>
                        <link>http://www.dopage.be//actualites/alcool</link>
                        <description><![CDATA[Au début de l'année 2006, le skieur américain Bode Miller, déjà connu pour ses déclarations controversées concernant la dépénalisation du dopage, défrayait une nouvelle fois la chronique en révélant qu'il avait déjà participé à des compétitions sous l'influence de l’alcool. Sur le plateau de l'émission télévisée "60 minutes", il avouait ne pas avoir conservé un souvenir impérissable de l'expérience. "Skier bourré, c'est trop dur", expliquait‑il à l'animateur vedette Bob Simon. "On met sa vie en danger." Il ne s'interdisait néanmoins pas de refaire un jour une nouvelle tentative. Comprenne qui pourra!  

]]></description>
                        <pubDate>Fri, 11 Feb 2011 11:02:34 +0100</pubDate>
                </item><item>
                        <title>L'affaire Beke</title>
                        <link>http://www.dopage.be//actualites/affaire_beke</link>
                        <description><![CDATA[Suspendu pour 18 mois le 04 mars dernier en première instance, le triathlète belge, Rutger Beke a finalement été acquitté. "Il n’y a pas de preuve formelle qu’il ait pris de l’EPO", ont estimé les membres de la Commission de discipline de la communauté flamande le 9 août dernier. Cette décision met fin à un long imbroglio. Pour rappel: Beke compte parmi les grandes stars sportives dans le nord du pays.Beke est triple champion de Belgique courte distance (2000, 2001 et 2003) et double champion de Belgique longue distance (2002 et 2003); médaillé d’argent et de bronze des championnats du monde longue distance (2003 et 2002); 2e et 5e de l’Ironman d’Hawaï (2003 et 2004); 3e de l’Ironman de Floride (2002) et 5e du triathlon longue distance de Nice (2002). Il jouissait d'une image très flatteuse jusqu'à l’annonce de son premier contrôle urinaire positif en septembre dernier lors du Triathlon du Zwin organisé à Knokke. Dès la divulgation du résultat, Beke avait farouchement nié s'être dopé. Pour lui, il s'agissait d'une erreur de laboratoire. Lors d’une conférence de presse organisée le 20 octobre, son entraîneur-manager, Pieter Timmermans révélait que le champion brabançon présentait une production d'EPO naturellement au-dessus de la moyenne. Du fait de cette particularité physiologique, les deux hommes s'attendaient à devoir faire face, un jour ou l’autre, à des accusations de dopage. Seulement, ils en réfutaient catégoriquement la valeur. Pouvait-on les croire? Après tout, Beke n’était pas le premier athlète positif à jurer de son innocence et, pour ne rien arranger, l'affaire survenait dans une discipline, le triathlon, secouée par plusieurs scandales du même ordre. On se souvient notamment des aveux de tricherie de l’Allemande Nina Kraft contrôlée positive à l’EPO, en octobre dernier, après sa victoire à l’Ironman d’Hawaï. Sa compatriote Katja Schumacher avait été, pour sa part, convaincue de prise de testostérone lors de l’Ironman d’Allemagne l’été précédent. Enfin, au triathlon de Gérardmer (France) en 2003, on avait retrouvé des traces de caféine, d’éphédrine et d’anabolisants dans les urines de Thomas Braun. Tout cela pesait lourdement sur l’affaire Beke et les discussions tournèrent rapidement à la querelle d'experts. ]]></description>
                        <pubDate>Fri, 11 Feb 2011 11:02:55 +0100</pubDate>
                </item><item>
                        <title>L'affaire Balco</title>
                        <link>http://www.dopage.be//actualites/affaire_balco</link>
                        <description><![CDATA[Début février, l'AMA (Agence Mondiale Antidopage) annonçait la découverte d'un nouveau stéroïde dit "de structure modifiée", c'est-à-dire un produit synthétisé en laboratoire dans le seul but d'échapper aux contrôles antidopage. Son nom ? DMT pour Desoxy-Méthyl-Testostérone. A l'heure actuelle, la toxicité et les effets anabolisants de la DMT n'ont pas encore été étudiés dans le détail mais, d'après le docteur Christiane Ayotte, directrice du laboratoire de Montréal, cette préparation présente de grands dangers, notamment en raison de la présence conjointe de substances toxiques comme le méthyllithium.]]></description>
                        <pubDate>Fri, 11 Feb 2011 11:02:38 +0100</pubDate>
                </item><item>
                        <title>Le dopage sanguin</title>
                        <link>http://www.dopage.be//actualites/dopage_sanguin</link>
                        <description><![CDATA[Le 21 septembre dernier, on apprenait que le cycliste américain Tyler Hamilton avait fait l'objet de deux contrôles antidopage positifs : l'un aux Jeux olympiques d'Athènes à l'issue de sa victoire dans l'épreuve du contre-la-montre; l'autre sur les routes de la Vuelta lors d'un test sanguin effectué dix jours auparavant. Le coureur, âgé de trente-trois ans, risque à présent une suspension de deux ans. En revanche, il est assuré de conserver sa médaille d'or, le CIO ayant décidé d'abandonner la procédure. Pourquoi ? En réalité, le laboratoire d'Athènes a commis une erreur en congelant le second échantillon de sang qui devait servir à la contre-expertise, alors qu'il aurait simplement fallu le conserver au froid. Après décongélation, le nombre de globules rouges intacts était trop faible pour produire des analyses fiables. "Une erreur humaine, un accident malheureux", déplorait le président de la Commission Médicale du CIO, Arne Ljungqvist. Et tous les amoureux d'un sport propre avec lui!]]></description>
                        <pubDate>Fri, 11 Feb 2011 11:02:25 +0100</pubDate>
                </item>
                 </channel>
         </rss>
